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Le maître absolu de la production musicale tchèque s'appelle SUPRAPHON. Il est rejoint, en pleine période communiste, par deux autres labels : le tchèque PANTON en 1968 et le slovaque OPUS, basé à Bratislava, en 1971.
Les prix d'alors défiaient toute concurrence : 36 CZK pour le classique et la musique traditionnelle, 44 CZK pour le rock, la pop, le folk et le jazz, 50 CZK pour tous les disques OPUS. Pour avoir le montant en FRF il fallait diviser par 2,2 (et non 7 qui était la parité réelle). Retraduit en EUR ça mettait les disques à 2,50 EUR, 3,05 EUR et 3,47 EUR avec un cours faux. Avec un vrai cours il aurait fallu encore diviser par plus de 3 donc obtenir des prix ridicules.
Les enregistrements sont généralement excellents surtout en classique. Ce n'est qu'en 1981 que Tesla commence à s'intéresser à la hi-fi. L'autrichien Pro-Ject fait fabriquer aujourd'hui la plupart de ses platines en République tchèque à Litovel près d'Olomouc (environ 225 km de Wien).

Une intuition a redonné de la vigueur à l'entreprise tchèque GZ Media, désormais leader du pressage des vinyles en Europe. Les Tchèques ont le nez fin.
Le vinyle malgré ses défauts donne un son plus présent, plus relaxant comparé au CD plus étriqué. J'ai jadis pu faire des comparaisons avec des pressages américains originaux des années 50 et leurs rééditions en CD. Toujours le vinyle est apparu plus véridique même avec du matériel hi-fi moyen (platine Thorens + cellule Empire face à un lecteur Sony).

 

 

 

 

 

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